TÉLÉCHARGER PLAN GIRAUD CATACOMBES

Grâce au site de Tanguy, on m’imprimait mon premier plan Giraud en , sur une imprimante matricielle. On y croise aussi des puits d’aération en direction de la surface. Les plans de « La Cagoule ». Elle est due à Leptospira ictero-haemorragiae Inada et Ido, que le rat transmet à l’homme par l’intermédiaire des boues et de l’eau des piscines. Cette carte simplifiée est « officiellement » basée les tracés des planches IGC ; elle s’inspire bien d’avantage des plans cataphiles, plus pratiques et souvent plus à jour. Alors, juste après, j’ai cherché « catacombes ».

Nom: plan giraud catacombes
Format: Fichier D’archive
Système d’exploitation: Windows, Mac, Android, iOS
Licence: Usage Personnel Seulement
Taille: 68.55 MBytes

Filaire, variante du « Munier »: Chapitre de mon site de messages célestes sur l’Enfer On croise également beaucoup de monde, des groupes de 1 à 10, hommes et femmes, il y a peu de contacts entre les groupes. Il demeure la référence « mythique » du plan souterrain et est encore aujourd’hui très apprécié. Et pour conclure, l’excellente topographie de Montsouris dressée par Baba, levée avec une grande exactitude à la fin des années Précurseurs de « l’Urban Exploration » Urbex , ils proposent dès une carte interactive complète , ainsi que l’intégralité des plans des catacombes. On voit aussi la tombe d’un homme qui s’y est perdu au 18 siècle et dont on a retrouvé le squelette 11 ans après.

Mesure d’audience ROI statistique webanalytics par. Histoire de la cartographie souterraine: Base de donnée des principaux modèles de plans représentant les carrières de Paris.

Il fut un temps où, dit-on, plus de km de galeries cheminaient sous les rues de la Capitale On peut compter parmi elles un premier niveau, plaj d’un important réseau de galeries techniques allouées aux télécommunications, au gaz, à l’électricité.

Plus profondément, s’étirent les longs tunnels des lignes de métro et de RER, ainsi que le collecteur principal des égouts. A une profondeur d’environ vingt mètres, un enchevêtrement de galeries bien plus anciennes s’étend sur des centaines de kilomètres, entièrement creusé dans la roche, suivant les gisements de pierre calcaire extraits du sous-sol de la capitale.

giraud | Datacombes

C’est le réseau des anciennes carrières de Paris également connu sous le nom de Catacombes, en référence aux ossements qui y furent déposés à certains endroits, il y a bien longtemps Pour trouver les meilleurs gisements constitués des pierres les plus dures, l’exploitation pénétra plus profondément dans le sol, pour s’étendre lentement, de galeries en galeries, jusqu’à former un réseau anarchique. Le sol ainsi creusé, fragilise les fondations des habitations situées en surface et des effondrements se produisent, de plus en plus nombreux.

Une nouvelle époque voit le jour, celle de l’inspection des carrières, interdisant l’exploitation devenue trop dangereuse et mettant en oeuvre des moyens colossaux pour former un réseau de galeries consolidées à l’aplomb des rues et des bâtiments qui les bordent.

C’est le réseau des anciennes carrières souterraines tel que nous le connaissons aujourd’hui. C’est donc très probablement les premiers carriers qui dressèrent les premières ébauches de plans, probablement dessinés sur les murs, avec du charbon. Pour des nécessités d’exploitation, ces relevés des différentes galeries fut utilisé par la suite, pour identifier précisément les parcelles de chaque exploitant de la pierre souterraine. Elles furent utilisées en cas de litige dès Certains ordres religieux, et notamment les Chartreux utilisèrent ces souterrains pour extraire la pierre servant à la construction de leurs monuments, toujours plus vastes.

On imagine aisément qu’ils en dressèrent eux aussi quelques cartes. Puis viendront les travaux de confortation de François Mansart qui sans nul doute dressera – tout du moins – les plans des abords du Val de Grâce où il érigera des ouvrages de confortations démesurés qui lui vaudront d’être remercié par le roi en Il faudra attendre que l’inspection des Carrières soit crée en pour disposer d’une réelle volonté de cartographier systématiquement les lieux.

Les catacombes de Paris

Les premières planches de cette époque sont levées par Antoine Dupont, ingénieur du roy, qui officiera sous la rue saint Jacques et dont il demeure des cartographies dressées entre le Val de Grâce et l’hôpital Cochin. Mais ce sont les Inspecteurs des carrières qui vont ouvrir l’ère de la cartographie souterraine girauud.

plan giraud catacombes

Il consignent et notifient tout, identifient chacun de leurs travaux en instituant des systèmes de plaques numérotées, indiquent les noms des rues et de certains monuments situés en surface, ainsi que les différentes sorties qu’ils ont aménagés. Au fils des années, les équipes se relaient et poursuivent ce travail phénoménal de relevé qui sera la source même des plans qu’ils vont dresser: Les planches de l’inspection des Carrières, dites planches IdC.

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L’ensemble de ces planches d’une valeur inestimable, constitue un inventaire exhaustif de ces vides souterrains réunies sous l’intitulé de « l’Atlas des Carrières de Paris ». Un siècle de travaux seront irrémédiablement perdus dans cette catastrophe.

Toute trace des galeries remblayées, effondrées ou devenues inexplorables recensées dans ces archives disparaîtront ce jour là. On ordonne alors la création d’un nouvel atlas, qui aura vocation d’être reproduit, dupliqué et amélioré. Ces planches, mises à jour de puis cette époque sont toujours en vigueur et renseignent encore quotidiennement de la nature des sous sols de Paris et de sa région. On y trouve donc naturellement l’inventaire des galeries s’étendant sous la capitale.

Il ctaacombes demeure de tous ces anciens relevés que des vestiges parcellaires et rarissimes dont l’inventaire fait rêver: Elles permettront de stocker et de faire circuler des marchandises alimentant le marché noir.

Les allemands, pour leur part, vont immédiatement saisir l’importance de tous les sites souterrains et en plah un inventaire très complet. Les fameux « carnets de la Wehrmacht » notifient les grottes et les carrières susceptibles de servir l’armée d’occupation.

La résistance fera de même et trouvera cztacombes refuge dans les cavités souterraines. A Paris, les carrières revêtent un caractère stratégique.

Enun Bunker est construit sous le lycée Montaigne et sert de base de commandement aux Allemands. Pour leur part, les Forces Françaises de L’Intérieur FFI se mettront naturellement en quête d’un plan utilisable pour mener leurs actions secrètes. Au cours de ces périples nocturnes menés depuis l’hôpital Sainte-Anne où ils exercent en qualité de chirurgiens, René Suttel et Jean Tallairach vont arpenter ces galeries des nuits entières.

[plan des catacombes nexus ]

Leur nécessité premièreest de dresser un plan fidèle. Il leur permet de s’orienter facilement dans ce réseau labyrinthique et aboutit à l’élaboration de plusieurs planches, sans cesse améliorées au cours de leurs visites. Leur topographie est si rare que même les allemands ne semblent pas disposer d’une documen-tation permettant de circuler dans ce dédale.

Quelques temps plus tard, cet homme se révèlera être le colonel Rol Tanguy, qui utilisera par la suite ces relevés pour installer le quartier général des FFI et mettre en oeuvre la libération de Paris. Ces derniers disposent d’une documentation complète qui leur servira de support à la réalisation des premiers plans « cataphiles ». Dans un premier temps ces visites sont rares. Elles s’effectuent par les innombrables puits de service ouverts depuis le 19 ème siècle.

Ces « descentes dans les catacombes » se limitent souvent aux abords des accès où se déroulent les soirées étudiantes. Progressivement les itinéraires vont se diversifier et offrir aux plus aventureux un vaste d’exploration.

Depuis cette époque et jusqu’à nos jours, on retrouvera ce besoin de disposer d’une cartographie permettant de circuler dans ces centaines de kilomètres de galeries formant un réseau complexe. Ces plans de circulation vont également s’enrichir de nouvelles informations sur les lieux, les salles, les curiosités, puis au fil des années, sur les accès, les murages, et les parties du réseau qui deviendront inaccessibles.

Archives des plans cataphiles. A travers ces différentes planches, on peut observer la diversité de cette cartographie souterraine. Cet extrait du « Val de Grâce ».

Tous ces extraits de plans ont été réduits à la même échelle et en noir et blanc. Les gammes de teintes utilisées apparaissent en marge. Leur cadrage est identique. Extrait de l’Atlas des carrières – De Fourcy De ces documents uniques, il ne reste rien, les archives ayant été détruites dans l’incendie de l’hôtel de ville de Heureusement, dèsbon nombre de ces travaux avaient été regroupés pour constituer le tout premier Atlas des carrières: Deux copies datant de etmiraculeusement préservées ont de nouveau servi de base aux cartographes de l’IGC pour réaliser les planches actuelles.

Cet Atlas de Fourcy aujourd’hui considéré comme le  » Saint Graal  » des archives souterraines se présente comme un grand livre présentant les plus anciennes planches du sous-sol Parisien.

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On y trouve superposés, le tracé des rues et des bâtiments situés à l’aplomb. Ces planches d’une grande précision, mentionnent donc la présence de masse calcaire en jauned’ouvrages de confortation, murs et piliers en rouge ainsi qu’un grand nombre d’indications: En marge d’une planche, on peut également connaître la nature des couches du sous-sol réalisée par forages, et leur profondeur.

Les planches IGC sont aujourd’hui couramment utilisées par les professionnels de l’immobilier et on servi de base à la plupart des plans « cataphiles ».

Datacombes

Notes de la Gagoule dans les catacombes Extrait du plan de René Suttel Les plans de « La Cagoule ». Egalement appelles « CSAR », les membres de cette mouvance avaient l’habitude de se réunir dans les catacombes pour se livrer à leurs activités clandestines contre le Front populaire et le gouvernement de l’époque. Ces itinéraires secrets conduisaient d’un point à un autre, désignés par des lettres ou des symboles servant de repères.

Cette habitude pourrait aussi être à l’origine du nom de la salle « Z », figurant le point Z. Il est aussi fort probable que certains signes reportés sur le Suttel ci-contre en fassent partie.

Le plan de Suttel réalisé dans les années 40 est en quelque sorte l’inverse d’une planche IGC. Il n’est pas isométriquemais isomorphique: Réalisé à main levée à partir d’observations, sa seule vocation est d’être un plan d’exploration.

Il nous renseigne sur un grand nombre d’indications présentes à l’époque et aujourd’hui perdues plaques indicatives volées, inscriptions recouvertes de peinture ou effacées, galeries ou accès disparus.

On peut également y constater l’absence de certains lieux inexplorés ou inexplorables à l’époque bunkers par exemple. Son échelle est variable et ne s’appuie sur aucun plan prééxistant. Le « Suttel » est en fait constitué de plusieurs plans dont on ne connaît que les versions éditées dans l’ouvrage de l’auteur. Extrait du plan de Daniel Munier v. Extrait du plan de Daniel Munier v 1.

Le Munier Le plan de Daniel Munier constitue la pierre d’angle de ce que sera le futur « plan des catacombes ». On y observe l’évolution des proportions et l’ajout progressif des détails des galeries. La plupart des légendes et nomenclatures propres à l’auteur seront par la suite reprises sur tous les autres plans PS, PSH Ce tracé servira de base à tous les « Filaires » aussi appelés plans « fil de fer ».

L’intérêt de ce plan véritablement précurseur est d’établir la mesure du réseau des galeries du Grand Réseau Sud dans son ensemble et à l’échelle; une véritable cartographie d’exploration. Une fois abouti, il pourra servir de modèle ou plus précisément de « base » à une multitude de petits plans artisanaux. Son tracé épuré permet également de réduire son format et de passer de l’echelle AO initiale, à des versions tenant sur une simple feuille A4 indiquant simplement l’axe des galeries, les puits d’accès et les principaux lieux.

plan giraud catacombes

De très nombreuses versions dérivées circuleront dans les années Filaire, variante du « Munier »: Extrait du plan de Patrick Saletta Les Filaires sont des plans simplifiés en taille réduite ne représentant que les axes des galeries et les principaux points de repères permettant l’orientation. C’est un type de représentation utilisé dans de nombreuses cartographies « artisanales », réalisées à usage personnel. Un filaire prend peu de place firaud peut facilement catacombez réalisé à partir des simples observations de terrain.

Il s’adresse en particulier à un utilisateur ayant un très bonne connaissance du réseau ctacombes ne conservant un plan qu’à titre indicatif. Le Saletta est également un filaire extrêmement simplifié réalisé en couleur. Il reprend le « format global » incluant les réseaux du 14e, 15e, 5e et 6e arrondissement. Sa particularité est de faire l’objet d’un format d’édition.

Il se doit donc de montrer les galeries, les salles et les particularités du réseau, sans pouvoir être utilisé comme un plan d’exploration exactement à l’inverse des autres plans.